Il arrive que certains films nous apportent un peu de lucidité !

Le Président, avec Jean Gabin en 1961

Scène 1:

Scène 2

Will Hunting, avec Matt Damon en 1998

Rampage 2, avec Brendan Fletcher en 2014

La parodie de justice du tribunal de Nuremberg

nuremberg

Le tribunal international de Nuremberg, fut un tribunal d’exception, plus politique que militaire, et interallié plutôt qu’international. Il était censé juger les crimes nazis, mais ses buts réels étaient ceux ci:

  1. Rabaisser et culpabiliser violemment le peuple allemand, en vue de soumettre durablement sa population au diktat notamment Américain,
  2. Faire entrer dans la Shoah dans les mythes de l’histoire, en exagérant ce drame au demeurant réel, afin de consolider tout aussi durablement le sionisme politique, et ses revendications ultérieures.
  3. Justifier durablement l’idéologie occidentale comme porteuse de justice tout en faisant oublier les moyens atroces qu’eux-même avaient utilisé au même moment, (voir le détail ci-après)

Le procès était à ce point si « prévu d’avance », quant à l’atteinte desdits objectifs, que quelques-uns de ses articles de fonctionnement internes s’avèrent non seulement significatifs de cet état d’esprit, mais montrent le mépris de cette juridiction d’exception envers toutes notions de justice normale et traditionnelle.

Article 19 : « Le tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration de la preuve. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante » ;

Article 21: « Le tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve des faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. Il considère également comme preuves authentiques les documents et rapports officiels des gouvernements alliés ».

Le tribunal de nuremberg crée aussi le concept de « responsabilité collective ». Un jeune engagé dans les wafen SS, sera ainsi considéré comme criminel de guerre, au même titre que les généraux de cette organisation qui eux ont pu agir dans ce sens, et c’était à lui de faire la preuve de son innocence !!

Les alliés ont donc jugé les crimes des nazis, mais en aucune façon les leurs l’on été, comme par exemple l’écrasement de Dresde sous plusieurs centaines milliers de tonnes de bombes larguées en haute altitude, et ayant provoqué la mort de centaine de milliers de civils allemands totalement innocents des crimes nazis, ni même les milliers de viols perpétrés par les militaires Américains sur de jeunes allemandes, ni même l’organisation méthodique d’une famine massive, lorsque les alliés prirent possession du territoire Allemand !

Comble du cynisme, car au moment où les américains rédigeaient le règlement de ce tribunal, le 8 Aout 1945, lors des accords de Londres, ils venaient de tuer 48 heures plus tôt, des centaines de milliers de japonnais en larguant la bombe atomique sur Hiroshima, et se préparait à la même opération sur Nagasaki 24 heures plus tard ! Quant aux Russes, ils envahissaient le jour même certains territoires d’un japon qui ne pouvait plus leur résister. Sans compter la déportation de plus de 14 millions d’allemands, la pluspart civils, internés dans des camps polonnais, russes ou autres en Europe centrale. Nuremberg était ainsi doté de juges peut être encore plus criminels que leurs accusés !

Il serait sain, pour l’histoire, qu’une sorte de « Nuremberg » juge un jour les Américains pour leur crimes, les guerres qu’ils ont déclenché depuis, de manière crapuleuse (Vietnam, Irak, Afghanistan Etc …), les assassinats politiques et autres révolutions orchestrées par la CIA afin de s’approprier des richesses et contrôler des peuples à leur guise, et même aussi, concernant le génocide des indiens d’Amérique du nord !

Entretien avec Robert Faurisson sur ce sujet :

La seconde guerre mondiale fut en réalité déclenchée par les Anglais !

vincent_raynouardCe documentaire, en forme de plaidoyer, nous explique de manière très factuelle que le tribunal de Nuremberg, en 1945, n’a instruit ce procès qu’à charge, en éliminant de ses travaux, tous les documents qui lui apparaissaient comme favorables à la défense. Vincent Raynouard, historien méticuleux, endosse ici le rôle de l’avocat du Reich, à titre posthume, en ressortant ces documents, et démontrant ainsi l’éternelle et « perfide Albion ». Vincent Raynouard ne plaide pas concernant l’ensemble des actions du IIIème Reich, mais concernant sa responsabilité dans le déclenchement de la seconde guerre mondiale. Et uniquement dans ce contexte précis !

Partie 1

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Partie 2

Dès la fin de la guerre, la CIA finance et infiltre la culture Européenne, pour l’amener à valider ses propres valeurs

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Heinrich Böll, l’un des écrivains important du « congrès de la liberté de la culture »

Dès les années 40, au moyens de fondations « écrans », et sous couvert de « liberté d’expression et culturelle », la CIA financera les milieux culturels Européens, principalement de gauche, dans le double objectif de :

  • Critiquer les adversaires de leur conception de la liberté (le bloc soviétique)
  • Promouvoir les valeurs libérales devant se confondre avec celles du marché et de la libre entreprise.
Berend von Nottbeck

Berend von Nottbeck, lieutenant SS

La CIA n’hésitera pas à s’entourer de spécialistes de la propagande nazie, tels que l’ancien sous-lientenant des SS : Berend von Nottbeck, mais aussi l’ancien agent provocateur de la gestapo : Hans Otto Weizmann.

Tout doucement, ils créent la confusion entre le mot liberté et le mot libéral. Les artistes, trop heureux d’être enfin entendus et publiés, ne se rendent pas compte qu’ils sont en fait instrumentalisés à leur insu., par une machine de propagande parfaitement organisée et ne laissant à ses participants qu’une liberté de pure apparence. Ils ne se rendent pas davantage compte que les fondations qui les financent ne sont que des « paravents » de la CIA. Il faut croire que le génie créatif va de pair avec une extrême naïveté, et dont les manipulateurs savent pleinement tirer profit. (suite…)

WWII: 88% des morts étaient Russes, mais d’autres s’en approprient la victoire !

victoire_russeVictoire ! Pour eux, c’est le 9 mai, et pour eux, contrairement aux citoyens de l’Europe de l’Ouest qui se réjouissent que, le 8 mai, ils ne bosseront pas, c’est un jour qu’ils ont tous dans la chair, du petit garçon au vieillard. Des millions et des millions d’œillets vont être religieusement déposés au pied des milliers de monuments édifiés à la gloire du soldat soviétique tombé pour que des millions et des millions d’être humains puissent vivre aujourd’hui dans la dignité. Car ce jour du 9 mai 1945, ils ont abattu la vermine nazie, et pratiquement seuls. Leurs pertes militaires, en effet, « représentent 88 % du total des pertes alliées en Europe » contre 2 % pour les États-Unis. Ils ont offert à cette tâche immense plus de 20 millions de leurs enfants. 1.710 villes et 70.000 villages de leur pays ont été détruits par les nazis, qui les considéraient comme une race inférieure.

C’est Himmler qui a dit un jour de 1943 : « Peu importe que 10.000 femmes russes tombent d’épuisement en creusant un fossé antichar pourvu que ce fossé soit terminé. » Des Oradour-sur-Glane, les Russes en ont eu des dizaines et des dizaines. Bien sûr, ils étaient fils et filles – car les femmes russes ont participé en masse au combat comme partisanes, ouvrières, infirmières, aviatrices – d’un régime hautement totalitaire. Et bien sûr, la barbarie nazie ne saurait légitimer la barbarie soviétique qui n’a rien à lui envier. Mais eux, au moins, contrairement à ceux d’en face qui ont, du jour au lendemain, renié leur civilisation qui était pourtant brillante pour, en masses compactes, se transformer en un troupeau de moutons psychopathes ayant choisi la haine et la violence pour étendard et suivre d’instinct leur psychopathe en chef, eux donc, ont fait leur devoir dans la plus pure lucidité, sans rechigner. Et s’ils n’avaient pas été là pour se battre, il y a de grandes chances que nous serions en ce moment même les esclaves abrutis de l’apocalypse nazie.

(suite…)

La dictature, c’est rendre illégal la recherche de la vérité !

vincent_raynouardAvec la loi Gayssot, loi ô combien scélérate, la République a légiféré sur un fait historique et son « interprétation officielle ». De ce fait, elle condamne tous chercheurs et historiens pouvant mettre en doute, tout ou partie, de la « version officielle ». Nous ne soulignerons pas le côté discriminatoire d’une telle loi, puisqu’elle considère probablement la critique d’autres génocides, amérindien, khmers, comme des génocides de seconde zone et donc susceptibles d’être débattus librement sans encourir de sanctions juridiques (merci pour eux !). Cette loi Gayssot, est donc la démonstration évidente que la « liberté d’expression » n’est en fait autorisée que pour ceux qui s’expriment dans le cadre de ce qui est autorisé par la loi ! Comment peut-on mieux définir la dictature ? Nous ne partageons pas les idées négationnistes, car, il n’y a jamais de fumée sans feu, concernant de graves faits historiques, portées par la mémoire des hommes. Par contre, le révisionnisme est aussi utile à l’établissement de la vérité historique, qu’il l’est pour un expert comptable en regard des comptes qui lui sont soumis, et qu’il doit certifié comme sincères !

A comprendre le fond de la pensée d’un législateur comme Gayssot, mais surtout des lobbies qui l’ont accompagné, « la vérité peut dans certains cas être considérée comme un délit ». Un autre historien, Henri Guillemin, en avait d’ailleurs fait les frais, puisque contraint de s’exiler en Suisse. (suite…)

Oradour, Auschwitz: L’historien a t-il le droit d’enquêter sur des « dogmes » quasi-religieux ?

Cette enquête de Vincent Reynouard, lui ayant valu nombre d’ennuis judiciaires, ne nous apparaît nullement comme une thèse révisionniste, dans le sens de la mauvaise foi ou de la propagande malsaine, mais révisionniste dans le sens de l’émergence de la seule vérité historique. Cette enquête est conduite scientifiquement, sans aucun doute. Mais, un business s’étant développé autour d’un « dogme » quasi religieux, du même type que celui de la chapelle en vercors,, rien ne peut apparemment contredire l’histoire dite « officielle ». Nous vous invitons donc à regarder cette enquête, qui bien sûr, n’enlève absolument rien à ce drame humain abominable, mis à part que les circonstances ne sont pas forcément celles que l’on croit ! Pour avoir « osé » mener ce type d’enquête, dont vous constaterez l’objectivité et le sérieux méthodique, Vincent Reynouard fut condamné en juin 2004 à vingt-quatre mois de prison, dont six fermepour « apologie de crimes de guerre »! Déjà, la dictature de la pensée montrait le bout de son nez !
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