Des législateurs illettrés !

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On entend souvent parler du délit de « provocation à la haine raciale ». Cette phrase n’est pas du Français.
En effet, soit il s’agit d’une « incitation à la haine raciale » (donc d’un « encouragement »), soit il s’agit d’une « provocation de haine raciale » (dans le sens de « provoquer », donc de faits constitués). Bref, c’est un peu comme si l’on disait « je vais AU coiffeur » ! Ci-dessous l’extrait du texte « légal » :

L’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 punit d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende (ou de l’une de ces deux peines) ceux qui auront « provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » (8e alinéa) ou à raison de « leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap » (9e alinéa). (Source intégrale ici)
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Jean-Paul Dupré: député PS et prédateur sexuel

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Cet article, relaie la dénonciation des agissement immoraux du député-maire PS de Limoux dans l’Aude, mis à jour par Mr Boris le Lay. Nous invitons nos lecteurs à prendre connaissance du fond de cette affaire. Les vidéos suivantes montrent des preuves vidéo et phoniques absolument indiscutables.
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Suite à cette publication, la réaction du journal local de l’Aude « l’indépendant », procède alors à une totale inversion accusatoire : Le bourreau devient la victime, et ceux qui le dénoncent ne sont que des « diffamateurs de la fachosphère », qui « nuisent à la vraie liberté de la presse » (la leur) article ici
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Cette affaire, en rejoint beaucoup d’autres, issues d’une « élite politique » de plus en plus déviante. Nous nous rappellerons tous de l’affaire de pédophilie du « coral », dans les années 80, et dans laquelle était impliqué notamment Jack Lang. Nous nous rappellerons aussi des affaires Dutroux et Allègre, qui cachaient en fait la fourniture de jeunes proies à des réseaux de notables pédophiles. Ceci, sans compter les meurtres et disparitions d’enfants, probablement destinés à de troubles destins ou de sombres rituels.

La rédaction de Phi-Europe s’associe pleinement à ces révélation et dénonciation de Mr Boris le Lay. Ce type de révélation doit être relayée auprès du public, et les agissements de pareils individus doivent cesser.

La justice ne peut pas ignorer ces faits ainsi dénoncés. Car de deux choses l’une: soit la justice doit nous poursuivre pour relayer de fausses affirmations … soit elle doit poursuivre ce criminel en ouvrant une instruction dans les plus brefs délais… Mais en aucun cas ne peut feindre d’ignorer cette affaire.

Le dossier vidéo à télécharger :

Dernière heure: Cet homme abominable, reconnaît donc la réalité des preuves, puisque n’attaquant pas en justice pour ce motif, mais pour « divulgation de documents privés et atteinte à la vie privée » … c’est vraiment un comble ! (voir l’article de BMF ici). Il est donc « fasciste » de révéler la vérité sur les déviances d’un homme public !

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Pourquoi pas ajouter: « Bouhh les vilains ! » à la Constitution ?

Nous relayons ici cet excellent article de Caroline Artus, de Boulevard Voltaire, paru sous le titre original de : Structures pour jeunes radicalisés : avec ça, on est sauvé !

Manuel Valls vient de décider, pour lutter contre le terrorisme, de prendre le taureau par les cornes. Et d’annoncer, jeudi dernier, à l’Assemblée nationale, la création de « structures pour jeunes radicalisés ». On en reste baba.

Il y a six mois, il prévoyait déjà pour la fin de cette année la mise en place d’une « structure » pour prendre en charge les individus de retour de « zones de conflits ». Sur la base du volontariat et à condition qu’ils n’aient pas fait l’objet de poursuites judiciaires. Avec semblables restrictions, gageons que les individus n’allaient pas se bousculer au portillon…

Maintenant, c’est drôlement différent. Dans le prochain centre pour « jeunes radicalisés », les premiers admis pourront être des « repentis ». Mais à quoi va bien pouvoir travailler la cohorte de personnel spécialisé avec des gens qui ont expié leurs fautes ? Enfin, il s’agira de les mettre à l’épreuve – on ne sait jamais, parmi ces repentis auront pu se glisser des faux – « afin de mesurer leur degré de réinsertion dans la durée ». Au moyen de quelles méthodes ? « Promis juré, croix de bois… » ? Ça promet. En outre, le centre ne s’occupera, étonnamment, des plus dangereux – les non-repentis – que dans un second temps.

Ah, comment compte-t-il s’y prendre pour transformer Brahim et Bilal en doux agneaux fous de shopping ? Manuel Valls gardant jalousement les informations pour lui, on en a une petite idée. Par de longues séances sur le divan, des cours de rattrapage scolaire, de hip-hop ? Des stages de voile, de ski, des voyages en Amérique du Sud, tout, étalé sur combien d’années ? Avec l’assurance de quelque résultat, au moins ? (suite…)

Attentats de Paris : l’écrasante responsabilité de l’exécutif Français

laurent-fabius

La vague d’attentats sans précédent qui a touché Paris est la conséquence directe de la politique étrangère menée par la France en Syrie et qui vise moins la lutte contre le terrorisme salafiste que la destruction de ce pays et le renversement du président Bachar el-Assad.

Plusieurs auteurs du carnage perpétré dans la salle de concert du Bataclan auraient déclaré, selon des témoins : « C’est la faute de Hollande, c’est la faute de votre Président, il n’a pas à intervenir en Syrie. » Il faut donc ici rappeler quelle a été la réalité de la politique française dans ce pays depuis le début du conflit en 2011.

La République française, comme le révèle François Hollande dans un entretien avec le journaliste Xavier Panon, a en effet fourni des armes aux « rebelles » syriens dès 2012. Par l’intermédiaire de la DGSE, ce sont des canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars qui auraient été livrés aux rebelles dits « modérés », en violation de l’embargo mis en place l’été 2011 par l’Union européenne.

La France aurait également envoyé des forces spéciales sur le terrain, destinées à la formation et au soutien opérationnel des combattants. En mars 2012, treize officiers français ont ainsi été capturés par l’armée syrienne lors de la reprise du califat islamique instauré dans le quartier de Baba Amr à Homs par la brigade Al-Farsouq et Al-Waleed. Cette dernière a ensuite rejoint les rangs de l’État islamique.

Hollande, cité par Le Monde, a encore confié en août 2014 : « Nous ne devons pas relâcher le soutien que nous avions accordé à ces rebelles qui sont les seuls à participer à l’esprit démocratique. » Alors que le président syrien Bachar el-Assad a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas de rebelles « modérés » sur le terrain (ndlr: modérés et armés semble en effet assez incompatible), on peut s’interroger sur la véritable nature des groupes rebelles soutenus et armés par l’État français depuis 2012. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a déclaré à ce propos, en 2012, que le Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, « faisait du bon boulot »(suite…)

Boris le Lay a raison: Il n’y a pas de Celtes noirs

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Historiquement, il n’y a pas plus eu de « Celtes noirs », qu’il y n’y a eu de « Massaï blancs ». Une justice Française devenue « stalinienne », via des juges politiquement partiaux, condamne maintenant n’importe quel personne pour des révélations de simple bon sens.

Peut-être un jour risquerons-nous la prison pour affirmer que 1+1 = 2 !. Phi-Europe s’indigne de cette situation et n’hésitera pas prochainement à publier le portrait et le nom du juge qui a osé prononcer cette condamnation inique. Source ici
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2F « Conseils »: La société de F. Fillon

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Quelle meilleure manière d’encaisser des « pots de vins » qu’une société de conseils ? Il serait très intéressant de voir quelles sont les « études » réalisées cette société, de voir quel temps F Fillon a consacré auxdites études ou à défaut les personnels qu’il a employé. Pour notre part, phi-europe conseils, est tout à fait capable de faire un « copier coller » d’une thèse sur le développement économique comparé de l’arabie saoudite, de changer les dates comparatives, et d’encaisser 2 millions d’Euros pour une telle « prestation » d’une demi-journée. Bref, l’homme exemplaire de la république, qui a créé sa société quelques jours avant d’être élu député, contournant ainsi la loi, serait plus certainement à définir comme le sournois du système !

Merci à Rue89 de nous en présenter les statuts:

Merci aussi au soir pour son article

Le discours présidentiel de Marine Le Pen

On peut, comme moi, ne pas être une inconditionnelle de Marine Le Pen ; on est même libre de la vouer aux gémonies. Mais on ne peut lui dénier une prestance qui fait défaut à beaucoup de nos hommes politiques.
Écoutez son allocution consécutive aux attentats du 13 novembre. En trois minutes, tout est dit. Chaque mot est pesé, et lourd de sous-entendus. Avec une gravité de circonstance, elle remet François Hollande à sa place : celle d’un homme « normal » qui n’a pas la carrure d’un chef d’État. Je retiendrai trois exemples.

« Le président de la République a annoncé […] le contrôle temporaire aux frontières. C’est bien. Mais, quoi qu’en dise l’Union européenne, il est indispensable que la France retrouve la maîtrise de ses frontières nationales, définitivement. » Derrière l’éloge apparent, le blâme est évident. Dans le laconisme de ce « c’est bien » perce le ton de l’enseignant tout ensemble satisfait et exaspéré. Marine Le Pen, un tantinet goguenarde, se félicite que l’élève François ait enfin compris qu’il ne pourra résoudre ce problème sans appliquer la méthode qu’elle préconise depuis longtemps. Mais elle dénonce aussi l’insuffisance des progrès accomplis, et la soumission de Hollande à l’Europe, qui a rendu possible cette horreur.

« La France et les Français ne sont plus en sécurité, mon devoir est de vous le dire. » Madame Le Pen a évidemment le droit de s’exprimer, quoi qu’en pensent certains. Mais pourquoi en aurait-elle le « devoir », sinon parce que celui à qui incombe le devoir de révéler cette douloureuse vérité aux Français ne l’a pas fait ? Certes, il est difficile pour M. Hollande d’avouer que sa politique a compromis notre sécurité. Mais son silence, qu’il s’explique par l’aveuglement idéologique, la peur de déplaire à l’opinion ou l’illusion qu’il pourrait ainsi préserver la paix sociale, n’en demeure pas moins coupable.

« La France pleure ses morts, et je pleure avec elle. » L’expression de la compassion est, certes, un passage obligé, mais celle de Marine Le Pen est sans doute aussi sincère que celle de tout un chacun. Plus intéressante est la résonance, ici, du mot « France ». Dans les vœux que François Hollande adressait au peuple français le 31 décembre dernier, la lourdeur de l’anaphore (« La France, elle… ») peinait à masquer la vacuité du propos. La France semblait n’être qu’une coquille vide, un artifice rhétorique. Marine Le Pen, elle, affirme qu’au-delà de l’émotion et du chagrin personnels, chaque Français doit, en tant que Français, pleurer la mort de Français tués par des ennemis de la France. C’est cela, la nation. Et il est temps de redonner à ce mot tout son sens, à cette notion toute sa réalité car, rappelle Marine Le Pen, « nous vivons une tragédie nationale ».

La formule « Moi président » est devenue réalité pour François Hollande. Pour Marine Le Pen, c’est un futur très hypothétique. Mais elle s’est au moins montrée capable de tenir un discours de chef d’État, ce que le Président en titre n’a encore jamais su faire.

Christine Célérier

Allocution de Marine le Pen:

 

 

 

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