Cette petite pièce est inversement proportionnelle, par les moyens utilisés , en regard de la profondeur de son texte. Oui, l’homme à qui il fut donné l’un des plus beaux joyaux cosmique, pour abriter son épanouissement, s’est débrouillé en moins de 100 ans, pour détruire non seulement son écosystème, son espèce, mais aussi la quasi totalité des autres êtres vivants avec lesquelles il cohabitait sur cette planète. Nous nous sommes comportés comme des assassins cupides et dégénérés, dont l’avidité stupide pourrait être comparée à celle des virus qui se développent jusqu’à ce qu’ils meurent tous au final !  Ce document ne laisse pas insensible, il secoue violemment les consciences et espérons-le… durablement !

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