Le Bleuet de Malte

I. Principes: Peuple, Patrie et Citoyen:

  • Patriote, celui qui aime sa terre, les valeurs et traditions dont il hérite,
  • Patrie formée d’un peuple uni et indivisible, aux droits et devoirs égaux,
  • Patrie souveraine en toutes choses, gouvernée par et pour son peuple,
  • Patrie respectueuse autant des droits de l’homme, que ceux de la nature en général,
  • Patrie de l’égalité des chances, jusqu’à l’âge de 25 ans, puis de la juste récompense de ses œuvres, par la suite,
  • Patrie de justice, aux magistrats équitables et comptables de leurs actes,
  • Patrie de liberté, cessant là où commence celle d’autrui, et en particulier, les libertés de cultes de sexualité, d’alcool et de tabagisme, ne s’exercent que dans le cadre de sphères strictement privées;
  • Patrie de sécurité pour soi comme pour autrui,
  • Patrie de propriété, comme fruits inaliénables de l’héritage des anciens, et du travail et mérites personnels,
  • Patrie de l’instruction publique, gratuite, laïque et politiquement neutre,
  • Patrie où le bien commun, le vivant, la pollution, et la monnaie elle-même, ne sont en aucun cas des marchandises,
  • Patrie, protégeant et transmettant sa culture, sans s’exonérer du devoir d’empathie envers les autres cultures du monde, et du respect dû à chacun des peuples qui les portent,
  • Patrie défendant son intégrité, sans jamais porter atteinte à celle d’autrui,
  • Patrie dont on est membre par le droit du sang hérité, celui du sang versé, ou encore adopté comme tel, après période et conditions légales,
  • Patriote, celui qui protège sa patrie, œuvre pour elle, adhère à ses principes, respecte ses lois, et vit selon ses traditions,
  • Patrie, parmi d’autres patries, se développant harmonieusement sur les principes d’échanges équitables, d’honnêteté des rapports, et de réciprocité de devoirs comme de droits,
  • Patrie du gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Peuple écrivant ses propres lois, et procédant au tirage au sort, auprès de ses concitoyens, selon les niveaux de compétences requis par les fonctions à pourvoir,
  • Patriote au service de sa patrie, car servir n’est pas un métier mais un devoir. Servir n’est pas un privilège mais l’honneur d’agir pour ses concitoyens, et de laur prêtre temporairement sa voix, pour être la leur.

 

II. Politique générale pour l’avènement d’une « 3ème voie » politique

La 3ème voie, telle que l’avait par ailleurs imaginé Charles de Gaulle, consiste en une société équilibrée et juste. Elle protège l’individu et développe ses savoirs. Elle valorise les mérites, individuels et collectif, et favorise l’entrepreneuriat. Elle protège la propriété, pour peu qu’elle soit le fruit d’un juste retour, issu du travail et non de la spéculation. Elle est une société de droits ouverts par les devoirs. Il s’agit en quelque sorte d’un « capitalisme populaire », par opposition à un « capitalisme oligarchique » ou de « droit divin ». Il est évident qu’une telle politique est révolutionnaire, en ce sens qu’elle ne peut s’accommoder aucunement des principes actuels, ni trouver aucun compromis, sans renier ses fondements même. Une telle société serait donc basée sur des principes tels que ceux qui suivent, (sans être exhaustif) :

  • Retrouver la pleine souveraineté nationale, territoriale et militaire, ainsi que le respect de nos traditions, de notre culture et de notre mode de vie. Souveraineté monnaie aussi, au travers d’une banque nationale d’état, ayant monopole d’émission, et de délivrance des crédits à titre gratuit, Enfin; une monnaie adossée à une contre-valeur réelle et tangible (or), faute de n’être alors qu’une monnaie de singe, au service de privilégiés qui la manipulent à leur gré, et sans qu’elle ne soit représentative de la valeur « travail et de la richesse réelle de la nation.
  • Mettre fin à la marchandisation de l’argent. L’argent n’est pas une marchandise en soi, mais une unité de mesure des valeurs individuelles et collectives
  • Évincer les organisation politique, des organes et institutions de l’état, considérant la politique comme une conviction individuelle, au même titre que les religions, pouvant ainsi donner lieu à associations, expressions et débats publics, mais en aucun cas d’être directement associées à la gouvernance de la nation. Les votes des élus ou des « désignés », devant être désormais strictement de nature individuelle. 
  • La politique ne serait plus ainsi une profession, mais une charge publique temporaire. Les citoyens responsables de hautes charges publiques seraient ainsi « tirés au sort », à partir de « listes de candidatures » classées par spécialités, niveaux de compétences, et expériences. Selon la spécificité et le niveau de responsabilité de la charge à pourvoir. Seules certaines portion du fichier général seraient ainsi valablement sélectionnées pour ce faire. Tous citoyens condamnés par la justice à une peine de prison, même avec sursis, serait ainsi radié à vie de ces listes de candidatures.
  • Retrouver une armée populaire de conscription et de défense, au service exclusif de la nation, de son peuple et de l’ intégrité territoriale. Armée encadrée par des professionnels ne dépassant pas 50% de ses effectifs globaux. Rétablissement du service national de conscription, creuset d’intégration, de conscience citoyenne, et de maturité individuelle.
  • Nationaliser les secteurs stratégiques vitaux comme: l’eau, l’énergie, l’aéronautique, et interdire toutes formes de concession et/ou de délégation rémunérée concernant les services publiques. L’état s’organise, mais ne délègue pas ! Il faut à nouveau séparer nettement les missions assumées par le secteur public, de celles laissées à la libre activité du secteur privé.
  • Imposer les entreprises, sur le chiffre d’affaires réellement généré à partir du territoire national. Les bénéfices d’une entreprise ne seront ainsi plus « compensables » par une facturation opportune, et provenant d’une filiale étrangère, avec un « paradis fiscal » en bout de chaîne, lésant de ce fait les pays où ont eu lieu les activités réelles, Bénéfices ne pouvant ainsi être distribuables aux actionnaires, qu’après acquittement complet de l’impôt national sur le chiffre d’affaires.
  • Retrouver une éducation nationale laïque et politiquement neutre. Les élèves seront protégés de leur origine sociale par le port d’un uniforme scolaire obligatoire. Les savoirs seraient ainsi présentés aux futurs citoyens, de manière neutre et factuelle, sans interprétations d’aucune sorte. Il s’agit donc de revenir à ce que furent les concepts « d’instruction publique »
  • Le vivant et l’écosystème, hors activités agraires, minières, et forestières traditionnelles, ne sont pas une marchandise, et rien de ce qui s’y rapporte ne peut faire l’objet d’un brevet commercial, ni d’une prise en considération « de nature économique ».
  • Rétablissement des droits de douane selon la nécessité réelle d’importation, de « l’éloignement irrationnel », ainsi que du système social en vigueur dans le pays exportateur. Cette mesure devant lutter contre le « dumping social », l’esclavage des masses déguisées en « compétitivité », et le gaspillage des hydrocarbures affectés au transport déraisonnable de marchandises plus proches.
  • Les juges doivent être équitables et lecteurs du droit et sans autre considérations, en regard de leurs justiciable, et pleinement responsables des décisions qu’ils prennent. Une juge pourra être cité par devant le tribunal compétent et rendre comte des effets de décisions pouvant être inappropriées et préjudiciables envers le ou les citoyens concernés.
  • Les syndicats professionnels, expression du réel du niveau d’une démocratie, doivent tout autant retrouver leur puissance d’action, que de s’astreindre à l’indépendance politique la plus absolue. En contre-partie, les actions syndicales inappropriées et/ou abusives seraient condamnables. Une action syndicale ne pourrait ainsi dépasser le domaine du problème posé et l’entreprise ou groupe d’entreprises dans lequel il se pose. Une grève de branche issue d’un problème ne concernant qu’une entreprise, serait ainsi illégale.
  • Abolir l’intégralité du réseau massif de surveillance des citoyens, au prétexte mensonger de sa sécurité et de la lutte contre le terrorisme, mais dont le but réel consiste en la double mission de « traçage massif des citoyens et des véhicules », ainsi que de la lucrative activité liée à la « vidéo-verbalisation ». Seuls les réseaux des surveillance doté d’une agent réel par groupe de caméras, serait maintenu pour des raisons s’interventions sécuritaire ou de fluidification de la circulation routière.
  • les services secrets intérieurs, seront basés, comme par la passé, sur la présence effective d’agents de terrain, assistés de toute la technologie nécessaire à l’exercice de leurs missions, lesquelles réduites strictement au contre-espionnage et l’anti-terrorisme au sein du territoire national, dans le seul objectif de la sécurité punlique.
  • Veiller en permanence à ce que le pays ne soit pas « mondialisé », donc, « économiquement spécialisé », au point d’en perdre son auto-suffisance alimentaire, recherche scientifique, sanitaire, énergétique ou militaire !
  • Les médicaments, enfin; devront être validé par un institut d’état, dans lequel aucun des membres n’est ou a été subordonné ou collaborateur des laboratoires présentant leur produit.Chaque nouveau produit devra en remplacer un autre de même classe ! En outre, L’injection de métaux dans les vaccins ou toute autre préparation sera strictement prohibée.

III. Prélude à un projet politique concret:

Principes fondateurs Humains et Démocratiques

  • Le peuple écrit ses propres lois, et nul n’est au dessus des lois. Le crime de « haute trahison » envers le peuple est rétabli.
  • Tous les citoyens, nationaux ou invités, sont égaux en droit et en devoirs devant l’état.
  • La nation est une et indivisible. Elle s’enrichit de l’apport des communautés, mais n’en reconnaît officiellement aucune.
  • La liberté de chacun cesse là où commence celle d’autrui, ou lorsque le bien public est lui-même mis en danger.
  • La patrie est souveraine en tous domaines, ne reconnait aucune inféodation à quelque organisme supranational que ce soit, sauf à y coopérer de son propre gré,
  • La nation mettra en oeuvre les moyens de rechercher son autosuffisance totale, notamment alimentaire, recherche scientifique, énergétique, sanitaire et militaire, autant que faire se pourra,
  • Le bien commun, les services publics vitaux, la monnaie, et le vivant, sont exclus du secteur marchand
  • Egalité des chances pour tous, jusqu’en fin d’études (25 as), période préalable à la juste récompense sociale des mérites individuels de chacun.

Gouvernance, Parlementarisme, lois et suffrages

  • Les gouvernants sont tirés au sort, par niveau de compétences requises, et leurs mandats ne sont pas renouvelables. Les politiciens n’existent donc plus en tant que « métier », mais subsistent en termes de devoirs temporaires effectués pour leur nation.
  • Les parlementaires votent de manière individuelle, « en âme et conscience ».
  • Toute condamnation judiciaire à de la prison, de la part d’un serviteur de l’état, même avec sursis, provoque sa radiation immédiate et son exclusion à vie de tout exercice de responsabilités collectives ou publiques.
  • Lorsqu’une loi interne, ou un traité, peuvent significativement altérer le mode de vie des citoyens, ou lorsqu’il est fait demande d’une modification constitutionnelle, seul le peuple souverain est habilité à statuer en dernier ressort et au 2/3 des suffrages exprimés.
  • Lorsqu’un millième des citoyens demandent un référendum, celui ci est organisé. En cas d’avis majoritaire sur la question posée, une commission parlementaire provisoire veillera alors à l’inscription de cette volonté dans les textes de loi, et aux publications officielles.
  • Depuis les simples relations humaines, jusqu’aux relations inter-entreprises, et même inter-étatiques, doivent être basées sur des échanges équitables, ayant pour cadre intransgressif: « la réciprocité stricte entre les droits et des devoirs de chacun ».
  • Le vote des citoyens ne s’expriment jamais en public, ni au moyen de procédés technologiques.
  • Tout agent agissant au nom de l’état, est susceptible de rendre compte de ses actes, juges et Présidents compris.

Armée, Police et Justice

  • La patrie est dotée d’une armée exclusivement défensive, envers son peuple, ou un peuple ami agressé arbitrairement.
  • La police assure la paix civile dans le respects de la loi et des personnes. Suivant les circonstances, elle pourra s’avérer plus légitime que légale envers les citoyens, la loi ne pouvant prévoir tous les cas.
  • Les réseaux de vidéosurveillance seront limités à la stricte protection du citoyen, la détection d’accidents, et non utilisé comme moyen de verbaliser massivement.
  • La justice est rendue de manière aveugle et équitable sans aucune distinction d’appartenance, ni de position sociale de l’un des protagonistes. Le juge s’exposerai alors à révocation définitive si tel n’était pas le cas.

L’instruction publique

  • Une école laïque prodiguera les savoirs de manière neutre, et sans interprétation d’aucune sorte. Elle développera et cultivera ainsi la liberté des opinions individuelles, creuset du futur citoyen libre.
  • Aucune portion de l’histoire nationale ne sera occultée, et que ces connaissances puissent nous honorer ou non.

Vie associative et syndicale

  • Les associations, organes de presse, et syndicats, de libre formation, sont encouragés, pour peu qu’ils se concentrent sur leurs missions fondatrices, n’outrepassent pas leur objet social, ni ne dépendent du secteur marchand, concernant leur développement financier.
  • Les financements des ces organismes doivent être constitués à 80% de dons, de legs, du fruit d’opérations spéciales ou du produit régulier de ventes dans le cadre de leur objet social.

Travail, entreprises et impôts

  • L’imposture sera réprimée, car tout métier et toutes fonctions, nécessitent des compétences spécifiques, avérées et reconnues.
  • La promotion interne au sein des entreprises sera la règle, excepté si la compétence recherchée y est inexistante.
  • Les entreprises comme les particuliers contribueront au trésor public sur la base de 8% de leurs CA, ou de leurs revenus bruts, généré depuis la France, sans aucune considération d’abattement autre que les investissements de recherche démontrés pour les uns, et la charge d’âmes effective pour les autres. Ainsi, l’emploi des bénéfices est libre, après impôt !
  • Les budgets de la nation sont votés par le parlement, chaque mois de Novembre, pour l’année suivante, et les postes budgétaires sont strictement « compartimentés » (aucun transfert n’est possible entre postes budgétaires, en cours d’exercice).

L’esprit des lois

  • Une loi, ne peut en aucun cas être rétroactive, ni privilégier une minorité, (sauf à la protéger), ni servir directement ou indirectement des intérêts particuliers, même au travers de « normes » conçues à cet effet, et encore moins d’altérer le statut de ceux-là même qui les proposent.
  • Une loi ne peut-être réputée valable que par accord des deux tiers des suffrages parlementaires
  • Les accords internationaux ne peuvent être réputés valables, que s’ils sont révisés annuellemet et dont la structure interne est équitable pour toutes les parties signataires

 

Cette charte n’est qu’une base initiale susceptible de complétions

 

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écrivez à: webmaster@phi-europe.org

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