Roland Dumas passant devant le néo-Sanhédrin tribal Juif !

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Sylvain Attal, « Bon Chrétien, et patriote notoire », journaliste sur Israël 24, pardon: France 24, reçoit Roland Dumas, et commence l’entretien en le menaçant d’une éventuelle comparution en correctionnelle, pour des propos, tenus lors d’une interview avec JJ Bourdin. Roland Dumas, est l’un des derniers résistants vivant, et un vieil homme. Il se fait littéralement interpeller par un des « chiens de meute » du sionisme le plus arrogant, un de ces « Charlie » bien dressé, qui explique à ce héros de la France, ce qu’il faut dire et ne pas dire, comment le dire, et la manière dont cela peut être interprété !

Cette « communauté Juive » qui maintenant passe son temps à se sentir « visée », « blessée », « agressée » et qui en arrive même à se fabriquer de faux attentats antisémites, afin de confirmer leur paranoïa tribale et leur racisme envers autrui ! A notre avis, les Juifs qui ressentent cela, feraient bien de consulter des psychiatres pour traiter leur paranoïa collective. Si ce n’était pas une maladie collective, alors cela voudrait dire qu’ils se considèrent (les juifs), comme seuls détenteurs de la liberté d’expression, seuls détenteur de la capacité même de penser, et de tous pouvoirs, et que les autres (les non Juifs), seraient de fait leurs esclaves ! Si c’était bien le cas, il ne faudrait alors pas qu’ils s’étonnent, s’il survenait de nouveaux malheurs pour leur communauté. Vous comprenez, messieurs les Juifs, à force de tenter le diable, vous finirez par vous consumer avec lui.

Et puis, pour terminer simplement… revenons aux bons vieux arguments : Votre Sanhédrin, vos marchands du temple, ont assassiné le messie: Jésus de Nazareth, alors même que le Romain Ponce Pilate avait proposé de libérer le bandit « Barabas », plutôt que de faire cruxifier cet innocent ! Non: Le Sanhédrin persista, car il voulait la mort de celui qui « troublait leur petit commerce, et leur petit pouvoir tribal local » !

Enfin, messieurs les Juifs, les hommes qui chialent et se lamentent en permanence, comme des fillettes, n’attirent le respect de personne ! Vos martyrs n’ont pas plus de valeur que les nôtres, vous n’avez pas le monopole de la souffrance, votre « shoah » n’est pas plus à plaindre que d’autres génocides ayant été perpétrés sur cette terre …. et vous n’êtes élus au final, que par votre tribalité ! Le jour où les peuples se libèreront de leurs dettes financières totalement virtuelles: vous serez « à poil » ! (suite…)

Le Printemps des Sayanim

arton11066-76545Pourquoi ce titre ?
J’ai voulu que le terme « sayanim » apparaisse d’emblée et interpelle le lecteur. On se pose la question, et la définition se trouve juste dans les premières lignes de la 4e. La problématique est installée, sans faux-fuyants, et sans réserve. Idéalement, j’aimerais que ce terme entre dans le vocabulaire courant, dans les analyses, et dans les commentaires.

Voulez-vous nous la rappeler ?
Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence. (suite…)

Sarkozy, Israël et les Juifs

jpegAujourd’hui, en France, parler d’Israël avec sérénité et franchise est devenu impossible. La question est taboue. Quiconque se permet de critiquer l’État juif risque d’être qualifié d’antisémite. Dans la « patrie des Droits de l’Homme et de la liberté d’expression », un délit d’opinion, en politique et en histoire, est établi. En lieu et place de la discussion libre, une dictature de la pensée unique a été instaurée… C’est en 1967, par la voix du président Charles de Gaulle, que la France prit pour la première fois ses distances avec Israël. Sous le régime précédent, ce pays avait bénéficié de grands privilèges, puisque c’est grâce à la IVe République que l’État juif avait acquis la bombe atomique. Les présidents français qui succédèrent au général s’efforcèrent, à son image, de maintenir l’équilibre entre les parties en présence, palestiniennes comme israéliennes. Mais tout changea soudain en 2007, avec l’élection à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy. Celui-ci avait longtemps été à la tête d’un parti qualifié de « gaulliste ». Mais, sur la question d’Israël, il tourna résolument le dos à la position défendue par le général. Prônant désormais la défense quasi inconditionnelle d’Israël, Sarkozy met aujourd’hui en oeuvre une politique qui est l’image inversée de celle du fondateur de la Ve République. Pour lui, toute critique d’Israël serait un signe d’antisémitisme. (suite…)

Une fois pour toutes : être « antisioniste » n’est pas être « antisémite »

soralMais c’est exactement l’amalgame que souhaitent imposer une certaine « communauté organisée » (pour ne pas dire famille mafieuse), ne représentant pas plus du sixième de ce qu’elle est censée représenter, et qui par ailleurs va finir par la mettre sérieusement en danger. Le procès Haziza / Soral est exemplaire en ce sens qu’il montre parfaitement quel est le tableau général de la situation. D’un côté, nous avons un petit groupe d’activistes, très organisés et extrêmement virulents, de nature sectaro-extrêmiste, (car n’acceptant aucune discussion concernant leurs « dogmes »); Et de l’autre nous avons des Français libres, ennemis de personne, sauf de ceux qui tenteraient de dénaturer leur pays, de travestir leur histoire et leurs traditions, et qui se battent contre une véritable « cinquième colonne », de plus en plus menaçante, et apparaissant comme un véritable « état dans l’état » (le CRIF en particulier, qui se permet d’organiser des dîners auquels se bousculent des ministres!). D’un côté nous avons donc une calomnie flagrante, déclenchée par un journaliste sioniste accusant : « Soral est un antisémite et un raciste », allégation immédiatement soutenue par la galaxie des associations noyautées, au service exclusif d’un « certain racisme », et d’une « certaine vision »:  La ligue des droits de l’homme, la Licra le CRIF,et  l’UEJF, pour ne citer qu’eux. Ces organisations qui décrètent aujourd’hui que leur simple présence dans un tribunal suffit à « lire le droit » ! (suite…)