Le système compte les siens, pour diaboliser les autres !

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Il faut des lois à la dictature, laquelle s’installe petit à petit, au point où elle compte maintenant ceux qui l’acceptent. Cet attentat sordide, (à notre sens commandité cyniquement par des « sphères supérieures »), n’a rien d’un terrorisme idéologique, mais ressemble fort à une opération de manipulation des masses. Le but de cette opération étant probablement de faire comprendre à la multitude qu’il n’y a désormais plus que deux solutions offertes: « se soumettre » ou bien « en payer le prix ». Cette même multitude, globalement naïve, et qui n’a pas compris le sens de ce qu’on leur demandait de faire, et qui ne fait pas d’ailleurs pas la différence entre « liberté d’expression » et « liberté d’opinion » ! Ainsi, ces mêmes gens sont en train d’accepter les futures lois liberticides et l’expression contrôlée, dans un cadre de censure et de poursuites judiciaires. Ceci, sans même en être réellement conscients. Nous verrons prochainement, dans notre pays, l’application d’un « patriot Act » à la Française. Une loi visant directement Internet est déjà en cours d’élaboration, considérant internet comme une « zone de non droit ! (Pour nous, la zone de non-droits est plutôt le « 93 », ses trafiquants de drogue agissant en toute impunité, et leurs parrain devenus politiciens qui les font travailler !). Déjà, de nombreux Français, s’exprimant sur les réseaux sociaux, sont en cours de poursuites, à des degrés variables, devant de véritables tribunaux staliniens. Le simple fait de dire, par exemple: « je suis charlie coulibaly », vous fait condamner, comme Dieudonné, pour « apologie du terrorisme », (alors même que Cazeneuve déclarant que « le Djihad n’est pas un délit », n’est quant à lui pas poursuivi pour ce même chef d’accusation !) A quand, donc, « l’archipel du goulag » dans le Larzac, pour tous ceux qui ne seraient pas des « charlots » ?… euh…des « charlies » ! Au final, seront à l’avenir considérés comme « terroristes », embasitillés ou administrativement persécutés, tous ceux qui oseront critiquer « le système », et ne pas rentrer dans le moule de « l’homme nouveau » (cela rappelle de sombres souvenirs !). Il s’agit donc bien ici d’une dictature de type Maoïste ou Stalinienne. Ni plus, ni moins !

Lire aussi: reinformation-TV sur ce point

La presse soumise se dévoile !

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Si vous vous posiez des questions, concernant cette presse soumise au système, il vous suffit maintenant de regarder quels sont les titres qui sont des « charlie », pour ne pas dire des « charlots » ! Voici les considération qui viennent immédiatement à l’esprit d’un être normalement éduqué :

  1. « Je suis charlie » = « je suis soumis au système » ! pas vous ? (menace à peine voilée pour vous faire comprendre que c’est la dernière chance qui vous est offerte de « vous aligner » avant qu’une répression sévère ne tombe !
  2. Numéro « hommage »hommage à quoi ? à la bassesse ? à la vulgarité ? ou encore à la destruction des valeurs morales ? Parce que s’il s’agissait de rendre hommage aux victimes, en tant que telles, et indépendamment de leurs idées propres, il n’était alors pas nécessaire d’afficher « un badge », et d’instrumentaliser leur mort en une « opération de normalisation des masses », ni de s’en rendre les complices !

Et bien, désolé, mais nous sommes pour une vraie liberté d’expression… celle de la « liberté d’opinion » : donc nous ne sommes pas des « charlie », membres de cette « révolution des crayons » . . . mais . . .

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Nous sommes aussi pour le respect des peuples, contre les mafias financières:

nous sommes aussi des « Syriza »

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Le temps est venu de mettre les points sur les « i »

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Les loups sont entrés dans Paris, écrivais-je hier, ici même. Et si ce n’était que dans Paris, et si l’on n’avait affaire qu’à des individus isolés… Mais tout porte à croire que ces loups à visage encagoulé chassent en meute. La France entière était encore sous le choc du massacre de la rue Nicolas-Appert que lui faisait déjà écho, hier matin, la fusillade meurtrière de Montrouge, où un agent de la voirie et une jeune policière sont tombés sous les coups d’un homme équipé d’un fusil-mitrailleur et d’un gilet pare-balles, qui prenait aussitôt la fuite. Certes, les radios se hâtaient d’expliquer, lénifiantes, qu’il n’y avait aucun lien d’aucune sorte entre les deux événements, mais le bon sens le plus élémentaire inclinait à en douter. Dans la nuit précédente, on avait entendu les reporters de BFMTV, présents avec des dizaines de leurs confrères sur les lieux de l’opération de police menée à Reims, répéter en boucle que, bien que la cité de la Croix-Rouge fût peuplée d’habitants de classe modeste, de sans-emploi, de « jeunes » – que d’euphémismes pour ne pas regarder la réalité en face –, les choses s’y déroulaient « dans un calme relatif ». Une trouvaille, ce « calme relatif ».

(suite…)

Charlie « goes to hollywood »

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Nous relayons une partie d’un article paru sur le site de voltairenet.org, traitant du soutien international dont a bénéficié « charlie Hebdo », au travers de l’assassinat, certes abominable, de sa rédaction. :

L’invraisemblable campagne de presse conduite en France, au nom de la liberté d’expression, contre tous ceux qui se sont interrogés sur les attentats de janvier à Paris s’est progressivement étendue à tous les pays de l’Otan. Désormais, l’esprit critique est susceptible de devenir un délit et de conduire en prison.
En marge de la manifestation « Je suis Charlie » du 11 janvier 2015, 56 chefs d’État et de gouvernement se sont rassemblés dans une rue adjacente du cortège et ont posé quelques minutes devant les caméras avant de revenir chez eux. Sur la base de ces images, ils ont été présentés comme leaders d’une manifestation à laquelle ils ne se sont jamais joints. Les attentats de janvier 2015 en France ont donné lieu à une impressionnante manifestation (« Je suis Charlie ») et, immédiatement, à une campagne de dénonciation des auteurs qui s’interrogeaient sur leur signification. Presque tous les grands médias ont consacré des sujets ou des articles non pas à discuter les faits, mais à diaboliser ceux qui les discutaient.

La ligne de cette campagne a été explicitée par la directrice politique de la rédaction de France2, Nathalie Saint-Criq, venue expliquer au journal télévisé du 12 janvier : « C’est justement ceux qui ne sont pas “Charlie” qu’il faut repérer, ceux qui, dans certains établissements scolaires ont refusé la minute de silence, ceux qui “balancent” sur les réseaux sociaux et ceux qui ne voient pas en quoi ce combat est le leur. Eh bien ce sont eux que nous devons repérer, traiter, intégrer ou réintégrer dans la communauté nationale ».

Nathalie Saint-Cricq est la compagne de Patrice Duhamel qui fut Directeur général de France Télévisions chargé des antennes, c’est-à-dire censeur en chef du service public de télévision. Ce dernier est le frère de l’éditorialiste Alain Duhamel. Ces trois journalistes expriment depuis de longues années le consensus de la classe dirigeante française. (suite…)

Général Lalanne-Berdouticq: Réflexions suite à l’attentat islamiste de Charlie Hebdo

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« Permettez-moi donc d’attirer votre attention sur certains aspects de cette affaire qui me semble faire perdre la tête à beaucoup. Ces journalistes et particulièrement ces dessinateurs ne respectaient rien, rien sauf ce qu’on leur disait de respecter. Ainsi, jamais de leur part une caricature ridiculisant la shoah, les Noirs (ou autres races non blanches), la démocratie, les homosexuels, dénonçant l’avortement et ses 200 000 morts par an etc.

Leurs attaques, et ce depuis trente ans pour certains (j’ai des souvenirs précis), n’ont porté que contre les « valeurs bourgeoises» qu’en bons trotskistes pour une bonne proportion d’entre eux, ils « combattaient ». Ils n’ont donc cessé d’attaquer l’Église catholique, ses prêtres, ses fidèles et plus grave (très récemment encore) ce qu’elle a de plus sacré comme la Nativité. Souvenez-vous aussi du dessin des deux prêtres en train de se sodomiser à l’occasion des numéros sur la « manif pour tous » et j’en passe. (suite…)