Depuis sa naissance, l’Amérique convoite et corrompt le monde

uncle-samle « libre-échange », stratégie d’annexion coloniale par l’économie et la corruption

Rapport d’un agent secret US, en mission au Canada, en 1864, dans le but d’imposer un accord de libre échange entre ce pays et les USA :

« Dans le but d’aider les mouvements partisans de l’annexion et du libre-échange au Canada, j’ai versé 5000 dollars à un rédacteur de journal, 5000 dollars à un procureur général, 5000 dollars à un inspecteur général et 15000 dollars à un député de l’Assemblée du Nouveau-Brunswick. J’ai pris par conséquent les mesures qu’exigeait la situation au Nouveau-Brunswick afin de modérer l’opposition et de tranquilliser l’opinion publique. J’ai réussi à me rendre à Fredricton avant la fin de la session de l’assemblée législative du NouveauBrunswick et ai ainsi évité tout débat sur la proposition de traité de libre-échange à l’étude ou sur toute autre mesure législative néfaste. J’ai dépensé plus de 100.000 dollars pour convaincre d’éminentes personnalités d’appuyer l’annexion du Canada par les États-Unis ou, sinon, le libre-échange avec les États-Unis. Mais cette somme n’est rien en comparaison des privilèges qui vont être obtenus de façon permanente et du pouvoir et de l’influence que cela donnera à jamais à notre Confédération » (3)

Isaac D. Andrews,
agent secret des États-Unis d’Amérique opérant dans le Nouveau Brunswick (Canada),
rapport transmis au Département d’État le 13 mai 1854 :

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Le contrat: Karachi, l’affaire que Sarkozy veut oublier

jpeg10L affaire dite de Karachi débute le 8 mai 2002. Ce jour-là, à six mille kilomètres de Paris, onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) sont tués dans un attentat à la voiture piégée au Pakistan. Al-Qaïda est immédiatement désignée comme responsable. Très vite, la raison d État s empare du dossier et laisse les familles des victimes vivre dans le mensonge, jusqu à ce qu une mystérieuse enquête parallèle la mission Nautilus fasse tout voler en éclats, six ans plus tard. Comme dans une poupée russe, une deuxième affaire s est emboîtée dans la première. Le 21 septembre 1994, un an avant l élection présidentielle, le gouvernement d Édouard Balladur conclut en toute hâte avec le Pakistan la vente de trois sous-marins fabriqués par… la DCN. Nom du contrat : Agosta. Montant de l opération : 825 millions d euros. Derrière Agosta se cache en réalité une impensable affaire de corruption internationale où l on voit défiler intermédiaires sulfureux, commissions occultes, paradis fiscaux et appétits politiques voraces. (suite…)

La République des mallettes

jpeg11La démocratie est-elle en train de tuer la démocratie, à bas bruit ? L actualité a égrené depuis quinze ans des scandales politico-financiers sans que nous ne puissions en comprendre la logique, s il devait même y en avoir une. Après plus d un an d enquête, au cours de laquelle de très nombreux acteurs, jusqu au sommet de l État, ont accepté de lui parler, à condition que cela soit souvent en « off », Pierre Péan met au jour bien des aspects passés inaperçus sur les activités dans les zones grises de l État. Dans toutes ces affaires, un seul enjeu : constituer un « trésor de guerre », en vue de la campagne présidentielle suivante. À chaque fois, il s agit de tirer la manne des grands contrats civils ou militaires. (suite…)

Circus politicus

jpegCircus politicus révèle les dessous d’un véritable « putsch démocratique », une tentative de neutralisation du suffrage universel par une superclasse qui oriente la décision publique. Il montre comment le Pouvoir a capitulé devant les puissances financières. Il dévoile les stratégies de double discours et d’hypocrisie française entre Paris et Bruxelles. Histoires, anecdotes, preuves, documents… tout dans ce livre tend à démontrer que les Indignés ont raison de réclamer une « vraie démocratie » ! Entrons dans ce Circus politicus où le peuple est jugé dangereux et la démocratie archaïque. Nous voici dans les réunions ultra secrètes des Conseils européens où tout se joue, dans les coulisses, dans de mystérieux clubs d’influence où les banquiers américains expliquent la vie à nos politiques, dans les officines et les bureaux d’agents secrets… (suite…)