La dictature, c’est rendre illégal la recherche de la vérité !

vincent_raynouardAvec la loi Gayssot, loi ô combien scélérate, la République a légiféré sur un fait historique et son « interprétation officielle ». De ce fait, elle condamne tous chercheurs et historiens pouvant mettre en doute, tout ou partie, de la « version officielle ». Nous ne soulignerons pas le côté discriminatoire d’une telle loi, puisqu’elle considère probablement la critique d’autres génocides, amérindien, khmers, comme des génocides de seconde zone et donc susceptibles d’être débattus librement sans encourir de sanctions juridiques (merci pour eux !). Cette loi Gayssot, est donc la démonstration évidente que la « liberté d’expression » n’est en fait autorisée que pour ceux qui s’expriment dans le cadre de ce qui est autorisé par la loi ! Comment peut-on mieux définir la dictature ? Nous ne partageons pas les idées négationnistes, car, il n’y a jamais de fumée sans feu, concernant de graves faits historiques, portées par la mémoire des hommes. Par contre, le révisionnisme est aussi utile à l’établissement de la vérité historique, qu’il l’est pour un expert comptable en regard des comptes qui lui sont soumis, et qu’il doit certifié comme sincères !

A comprendre le fond de la pensée d’un législateur comme Gayssot, mais surtout des lobbies qui l’ont accompagné, « la vérité peut dans certains cas être considérée comme un délit ». Un autre historien, Henri Guillemin, en avait d’ailleurs fait les frais, puisque contraint de s’exiler en Suisse. (suite…)

VALLS au FN: « Jusqu’au bout je mènerait campagne pour vous stigmatiser ! »

Valls-HaineIl est des hommes dont l’autisme profond le dispute à la mauvaise foi. C’est le cas de ce premier ministre dont le comportement et les propos relèvent davantage du national socialisme fasciste, ou de la psychiatrie ! Vous aurez beau faire et beau dire. Vous aurez beau gesticuler et éructer. Vous aurez beau tenter de nous faire passer les vessies pour des lanternes, et de persuader le peuple qu’il est trop stupide pour décider par lui même. Vous aurez beau tenter de « sauver la France d’un péril » imaginaire, pour tenter de masquer que ce péril n’est autre que vous, et vos complices de l’UMP ! Depuis que vous êtes premier ministre, vous ne cessez de vous prendre pour une victime juive, et ne cessez d’appeler à la non stigmatisation de tous ceux qui ne respectent pas la France et sa culture ! Vous êtes la cheville ouvrière, avec votre prédécesseur Sarkozy, de la « discrimination positive », c’est à dire, en clair, du racisme anti Français, anti-blanc et anti-chrétien ! Vous détruisez la France en bon serviteur de vos maîtres dont c’est l’intérêt, mais tout se paie un jour, Mr Valls, et ceci n’est aucunement une menace, mais une promesse .. Soyez-en certain ! Votre insolence, vos insultes et votre mépris du peuple, et plus particulièrement du tiers de ses électeurs, que vous définissez comme des idées « démocrates » et « Républicaines » ? Nous, nous l’appelons de la dictature ! Vos propos hystériques et haineux, ne font que servir en réalité de démonstration de la justesse du combat du FN et des patriotes en général ! Nous n’avons qu’une seule chose à vous dire en conclusion. A vous et vos amis de l’UMP: TILT et GAME OVER !
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Syriza capitule face à la Troïka, amère déception Grecque !

3Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National  Comme nous l’avions analysé dès l’arrivée au pouvoir de Syriza, le nouveau gouvernement grec était confronté à un choix : soit rester dans le carcan de l’euro et trahir rapidement ses promesses anti-austérité, soit retrouver la liberté monétaire en quittant l’euro pour pouvoir réellement changer de politique. Ce choix est extrêmement intéressant, porteur de débats féconds sur la monnaie unique et l’austérité : c’est pour que ce débat ait lieu que le Front National a souhaité le changement de majorité en Grèce.

L’accord obtenu à Bruxelles confirme que le gouvernement d’Alexis Tsipras a choisi l’euro et par conséquent la trahison de ses engagements de campagne. La capitulation face à l’Union européenne et l’Allemagne est totale, et on peut faire le pari que très rapidement ce gouvernement tombera dans les abîmes de l’impopularité.

A la lumière de l’épisode grec, les Français auront dans tous les cas pris conscience de l’incompatibilité désormais radicale entre l’euro et la démocratie d’une part, et l’euro et la prospérité d’autre part. A l’image d’une partie du PS, d’une aile de l’UMP ou d’un Jean-Luc Mélenchon en France, ceux qui vendent aux Français « une autre politique » sans prévoir en même temps de redonner à la France les instruments de sa souveraineté, monétaire et budgétaire notamment, sont dans le mensonge.

Plus que jamais, le Front National veut extirper la France de l’eurodictature en lui redonnant la maîtrise de sa monnaie, de son budget et ses frontières, pour lui permettre de rompre avec la sous-croissance, le chômage de masse, le sur-endettement et l’austérité.

Marine le PEN

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« L’État islamique a été créé par les États-Unis ! »

debenoistPour que cette union nationale dont on nous rebat les oreilles depuis des jours ait un sens, cela nécessite la menace d’un ennemi commun. Mais quel est-il, sachant que personne ne l’a pour l’instant désigné ? Car se contenter d’évoquer le « terrorisme », ça demeure un peu vague… Nous assistons actuellement à d’incessantes gesticulations visant à tout faire pour ne pas désigner l’ennemi sous son nom. La notion d’ennemi devient problématique dès l’instant où l’on ne veut pas en avoir, parce que l’on a oublié que l’histoire est tragique et qu’on a voulu mettre la guerre hors la loi. Mais il y a au moins deux autres raisons à ce refus d’appeler l’ennemi par son nom. La première est que cette désignation paraît politiquement incorrecte, car susceptible d’« amalgame » (le mot est d’origine arabe : âmal a-jammâa). La seconde, la plus fondamentale, est que la classe politique n’est pas étrangère à son apparition.

La France a fait deux erreurs gravissimes : la guerre en Libye, qui a plongé ce pays dans la guerre civile et l’a transformé en arsenal à ciel ouvert, et l’affaire syrienne, où nous avons apporté notre appui aux adversaires de Bachar el-Assad, qui sont les mêmes islamistes que nos troupes combattent en Irak et au Mali. À cela s’ajoute que « l’État islamique a été créé par les États-Unis », comme l’a rappelé sans ambages le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre, au Sénat le 17 décembre dernier, et que le terrorisme n’a cessé d’être financé par le Qatar et l’Arabie saoudite, que nous considérons à la fois comme des clients et des alliés.

Dans le cas du terrorisme intérieur, le problème est le même. Nous ne sommes plus en effet confrontés à un « terrorisme global » tel qu’on en a connu par le monde à la grande époque d’Al-Qaïda mais, comme Xavier Raufer ne cesse de le répéter, à un terrorisme autochtone, qui est le fait de racailles des cités ayant fait leurs classes dans le grand banditisme avant de se transformer en bombes humaines sous l’effet de l’endoctrinement ou d’un délire partagé. De Mohammed Merah aux frères Kouachi, ce terrorisme est indissociable de la criminalité (ce n’est pas avec des pétrodollars mais des braquages de proximité que les terroristes se procurent leurs kalachnikov). Lutter contre le « gangsterrorisme » implique donc de s’appuyer sur le renseignement criminel. Or, si les renseignements existent, ils ne sont pas exploités, précisément parce qu’on se refuse à admettre la réalité, à savoir que ce terrorisme est l’une des conséquences de l’immigration. La France, en d’autres termes, a sécrété un nouveau type de terrorisme en laissant s’installer un milieu criminel qui échappe en grande partie à son contrôle. C’est pour cela que chez ces terroristes, qui étaient pourtant surveillés, on n’a pas repéré le risque de passage à l’acte. Les directives données par le renseignement intérieur n’étaient pas les bonnes. On a préféré surveiller Internet et spéculer sur le retour des djihadistes plutôt que d’être sur le terrain, au cœur même des cités. Or, le problème ne se situe pas au Yémen ou en Syrie, mais dans les banlieues. (suite…)

Manuel Valls, ou l’histrionisme dictatorial

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C’est la fonction même de Premier ministre qui est ridiculisée. Manuel Valls hurle comme un enfant roi, semble perdre le contrôle dans une Assemblée nationale devenue scène de théâtre d’une pitoyable bouffonnerie. « Jusqu’au bout je mènerai campagne pour vous stigmatiser et pour dire que vous n’êtes ni la République ni la France », s’époumone-t-il face à Marion Maréchal-Le Pen, qui lui reprochait à juste titre ses attaques outrancières à l’encontre du Front national. Depuis quand est-ce à un chef de gouvernement de « mener campagne » aux élections locales et de « stigmatiser » un parti adverse ? Tandis que la députée frontiste s’acquitte d’une intervention carrée, factuelle, Manuel Valls déplace comme à son habitude le débat sur le terrain de l’affect. Entourloupe classique des coquilles vides dépourvues d’arguments concrets, qui n’ont d’autre échappatoire que de culpabiliser l’interlocuteur pour le discréditer, et de se répandre en tirades lacrymales ou en prophéties apocalyptiques pour embobiner l’auditoire : « Votre politique mènerait le pays à la ruine en le sortant de l’euro ! », rugit-il entre deux spasmes, oubliant qu’un nombre croissant d’économistes préconisent de sortir de cette monnaie qui nous plombe depuis 2002, mais passons…
(suite…)

Cambadélis: « Le FN fait les poubelles » ! ..probablement pour y trouver l’UMPS !

JEAN-CHRISTOPHE CAMBADELIS (PS), AU TALK ORANGE-LE FIGARO

A-t-on accusé le Parti socialiste de faire les poubelles quand Ahmed Chekhab, adjoint au maire de Vaulx-en-Velin, a tenu des propos antisémites atroces ou bien lorsqu’il a été prouvé que monsieur Cahuzac avait fraudé le fisc français pour des montants hallucinants ? Jean-Christophe Cambadélis a accusé le Front national d’« avoir fait les poubelles » pour trouver des candidats aux élections départementales de ce mois de mars. Les socialistes sont plutôt paniqués par la qualité générale des candidats frontistes, leur incessante activité sur les réseaux sociaux (faute d’accès régulier aux grands médias) et leur détermination militante constante.

Je suis moi-même candidat aux élections départementales, et je n’ai pas l’impression d’avoir été récupéré au fond d’une poubelle, ou d’être un « déchet » de quelque nature que ce soit. Par ailleurs, les lecteurs de Boulevard Voltaire savent bien que rien de ce que dit le premier secrétaire du Parti socialiste ne peut m’être appliqué. Je me félicite de n’avoir jamais succombé aux idées les plus délirantes, au complotisme ou à la haine. Non, je suis un patriote, fier de l’histoire de son pays, fier de sa grandeur, mais désespéré par les quarante dernières années de gestion de « droite » et de « gauche » qui nous ont conduits à la ruine économique, à la faillite morale et à la balkanisation communautaire.
Lire aussi : La fronde s’effondre devant les menaces de Cambadélis (suite…)

La 3ème guerre mondiale est celle du « contrôle des âmes » !

terre barbeleeCette vidéo exceptionnelle, de par sa pédagogie et son analyse, explique très clairement la méthode machiavélique utilisée par les tyrans mondialistes, pour contrôler le peuple au travers du contrôle de  « l’émotionnel de masse » (objectivité collective, un peu comme dans une une ruche), tout en l’éloignant progressivement de la raison individuelle (subjectivité du libre-arbitre). Cette gouvernance par l’émotionnel a toujours existé, soit pour créer un sentiment massif de « Guerre juste », comme pour les croisades ou autres Djihad et « 3ème temple », soit pour justifier de mesures intérieures totalement iniques et répressives. Dans les deux cas: cela revient à contrôler les masses !

Mais, depuis 25 ans environ, les états, gouvernés par des élites de moins en moins élues, n’hésitent plus à recourir à un terrorisme de niveau planétaire, totalement fabriqué et nourri par eux-même, dans le seul et unique but de gouverner par la peur (de la guerre ou des épidémies), et la pénurie (alimentaire ou par la dévaluation des biens). Ces peurs: de la violence, de la famine, de la spoliation, de la maladie, du rejet social, obligeront ainsi les citoyens à admettre et subir, ce qu’ils auraient jadis rejeté en temps normal !

La troisième guerre mondiale a déjà commencé, mais de manière différente ! Cette guerre est la « guerre des âmes », prélude à l’Armageddon final opposant ceux qui l’auront protégée et ceux qui l’auront soumise ! Cette guerre est celle de la liberté individuelle contre la mise en esclavage collective ! Les tyrans nous proposent aujourd’hui le choix suivant: Mourir libre ou vivre en servitude … telle est la réelle signification de « Charlie or not Charlie » !

A la question: « Êtes-vous Charlie », il serait ainsi souhaitable de répondre: « Non, je ne suis pas un termite« . Visualiser cette vidéo, (que nous avons par ailleurs sauvegardée au cas où celle-ci serait censurée ! illustration : 123RF)

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