Grèce: bientôt le choc entre Athéna et les Titans de la Troïka

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Bluff, ou véritable détermination ? le gouvernement grec s’est montré prêt vendredi pour en finir avec la troïka, à renoncer à 7 Mds d’euros attendus de l’UE fin février, alors que les caisses de l’État sont déjà fragilisées, ramenant les craintes d’une sortie de la Grèce de la zone euro. Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a en effet réitéré officiellement devant le patron de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, des propos tenus par le Premier ministre Alexis Tsipras et par lui-même depuis quelques jours. La Grèce veut bien avoir « la plus grande coopération avec les institutions », comme l’UE, la BCE ou le FMI, mais elle n’a plus « l’intention de collaborer » avec ce qu’il a appelé « une délégation tripartite, anti-européenne, construite sur une base branlante », la Troïka.  (suite…)

Italie: Pétition massive en vue du retrait de l’Euro

Drapeau_italienEn Italie, le parti d’opposition Mouvement Cinq étoiles a appelé les habitants du pays à signer une pétition pour la tenue d’un référendum sur le retrait de l’État de la zone euro. Pendant deux jours, ce parti a réussi à recueillir 50 000 signatures. Le chef du Mouvement Beppe Grillo a déclaré que son parti avait l’intention de parvenir à la « propagation de la démocratie en Italie ». Selon le représentant de ce parti Luigi Di Maio, un référendum serait une étape pour l’Italie sur le chemin vers le recouvrement de sa souveraineté.

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Le recours à la « planche à billet » signifie la mort effective de la monnaie unique

Marine le Pen, dans une conférence de presse du 22 janv 2015, prend acte des nouvelles mesures monétaires prises par la BCE, appelées aux usa « Quantitative Easing », et en France: « planche à billet ». En gros, l’Europe, incapable de trouver de réelles solutions aux problèmes de l’économie réelle et du chômage, choisit la « fuite en avant » pour maintenir à tous prix les profits financiers d’une petite caste, et quitte pour cela, à ce que le risque en soit porté par les contribuables Européens.

Nous comprenons aussi que l’Allemagne profite honteusement de la structure Européenne. On peut d’ailleurs se demander légitimement si elle n’en est pas en réalité la seule bénéficiaire ! Elle se taille en effet la part du lion, au motif de sa population, et n’hésite pas à faire tourner ses usines grâce à une exploitation honteuse d’une main d’oeuvre immigrée et sous-payée.

Il est temps de revenir à nos monnaies nationales, si l’Europe ne souhaite pas renouer avec des troubles sociaux d’une ampleur jusqu’ici inconnue ! Lorsque les gens ont faim: il ne peuvent se nourrir de monnaie de singe !
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