Grèce: bientôt le choc entre Athéna et les Titans de la Troïka

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Bluff, ou véritable détermination ? le gouvernement grec s’est montré prêt vendredi pour en finir avec la troïka, à renoncer à 7 Mds d’euros attendus de l’UE fin février, alors que les caisses de l’État sont déjà fragilisées, ramenant les craintes d’une sortie de la Grèce de la zone euro. Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a en effet réitéré officiellement devant le patron de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, des propos tenus par le Premier ministre Alexis Tsipras et par lui-même depuis quelques jours. La Grèce veut bien avoir « la plus grande coopération avec les institutions », comme l’UE, la BCE ou le FMI, mais elle n’a plus « l’intention de collaborer » avec ce qu’il a appelé « une délégation tripartite, anti-européenne, construite sur une base branlante », la Troïka.  (suite…)

Tsipras inquiète l’Europe ? Peut-être celle des marchés, mais pas celle des peuples !

Alexis Tsipras, 37 ans. Brusquement, sans qu’on le voit venir, le jeune leader de Siriza est devenu celui qui incarne la rue grecque, celle de la révolte, du « non » à l’austérité et aux vieilles politiques. Les Grecs aux abois, étranglés par les plans de rigueur ont vu en cet homme sérieux et plutôt discret l’un des leurs, une bouffée d’air.

« Nous sommes le peuple grec, nous le disons haut et fort pour que les dirigants européens l’entendent, aucun peuple ne peut être volontairement conduit à l’indignité, à l’assujetissement et au suicide…. » avait-il dit. Il y a quelques semaines encore, c’était un quasi inconnu. Celui qui fait ses games chez les communistes à 20 ans, entre au Parlement en 2009, un an après avoir pris la tête de la coalition de gauche. Un idéaliste dit-on, qui se bat contre la rigueur comme Don Quichotte contre les moulins à vent… Et pourtant. Le ras-le-bol des vieux partis, et la crise vont passer par là. Le 6 mai, il quadruple son score des élections précédentes. Presque un séisme : avec près de 17% des voix, Syriza s’impose comme deuxième parti du pays, faisant exploser le bipartisme traditionnel. (suite…)

Syriza: le début de la fin pour Goldman Sachs ?

Alexis_TsiprasNous relayons cet article de l’express, dont la teneur explique assez clairement les tenants et aboutissants de la situation :

Les élections législatives se déroulent aujourd’hui en Grèce. La gauche radicale Syriza est donnée gagnante sur la base d’un programme associant, notamment, renégociation de la dette publique et mesures d’urgence pour faire face à la « crise humanitaire » après six ans de récession. Aux espoirs de changement des uns répondent les craintes des autres d’une déstabilisation de l’économie. Entre les deux, il y la masse de ceux qui n’attendent pas de miracle, mais veulent du neuf. (suite…)

Hollande invite Tsipras « à se rendre rapidement à Paris » !?

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A se rendre « rapidement » à Paris ? Mr Hollande, prenez-vous Mr Alexis Tsipras est « un Charlie » ? De quel droit vous permettez-vous de « convoquer » ainsi un premier ministre étranger ? Vous souvenez-vous, qu’au lendemain de votre élection de 2012, main dans la main avec votre « patronne », Mme Angela Merkel, vous vous montriez impitoyable envers les Grecs ? Pensiez-vous que les Grecs avaient la mémoire courte ?

Non! Monsieur Hollande …. laissez Madame Merkel se débrouiller seule, et commencez vous-même à envisager le prix de votre lâcheté envers ce petit peuple ! La cupidité, l’égoïsme et la domination de l’Allemagne en Europe, vont trouver une fin proche, d’autant plus proche, que les opposants de Pégida comprennent de quelle manière leur pays a assuré sa suprématie : au détriment de sa propre jeunesse, en exploitant la main d’oeuvre immigrée, jouant tout autant de la concurrence déloyale que de son inféodation aux Etats-unis !

Le diktat Américano-Sionisto-Germanique est donc en passe de se terminer, et vous, vous avez certainement oublié quelques petits enseignements de l’histoire, Monsieur Hollande:

  1. Tous les empires s’effondrent, et celui de wall street, ne fera pas exception
  2. Ce n’est pas la taille d’un peuple qui en fait sa force, mais sa détermination !

Donc, notre cher Président affirme, sans rire: « La France sera aux côtés de la Grèce dans cette période importante pour son avenir », afin qu’elle retrouve « le chemin de la stabilité et de la croissance » … A moins que cela ne soit une menace déguisée en termes diplomatiques….  pourquoi ne commence t-il pas alors par son propre pays ?

Blankfein et Merkel vont t-il dissoudre la Grèce ?

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La victoire écrasante de « Syriza » va mettre pour la première fois les « Banksters » face à la volonté des peuples. Ils obtiennent presque la majorité absolue au parlement, et seront ainsi libres de gouverner, avec l’appui d’un petit parti souverainiste, en appliquant ainsi leur programme, sans compromis ni compromissions ! En d’autres termes, les mafieux internationaux affrontent ici un refus ferme de ceux qu’ils rackettent depuis trop longtemps (en bon Français: « Le cave se rebiffe »). Que vont-ils inventer maintenant, mis à part qu’on soit des « charlie con-cons  » ? Nous inventer une bonne petite guerre civile ? Voter la dissolution de la Grèce par le G20 ? Ce qui est amusant, au passage, c’est de voir des schizophrènes politiques, aussi peu crédibles que Mélenchon, tenter de récupérer le courage d’autres politiciens et d’autres peuples, à son propre compte ! Comme ces journaleux « spécialisés » du système, qui se contorsionnent pour trouver de bons arguments, de type: Syriza se montrera t-il responsable ? (comprenez: traiter avec les mafieux), ou irresponsable (rompre avec ces bandits) ! Ces journalistes qui relaient l’idée selon laquelle « Ils n’auront pas les moyens de financer leur programme » … mais si, bien sûr, ils feront de la planche à billet, comme l’Europe et les USA … pourquoi pas eux ? (suite…)