Les chambres à gaz homicides nazies n’ont peut-être jamais existé !

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Robert Faurisson: Résistant et historien

Cette question est considérée par les Sionistes comme totalement taboue, car elle constitue l’un des fondements principaux de leur politique de victimisation. Rappel de chiffres, la dernière guerre mondiale a fait environ 50 millions de morts, dont 20 millions de Russes. Nous ne pensons pas que la vie de tel ou tel homme ait plus ou moins de valeur, et dénions à quiconque de s’arroger le monopôle de la souffrance. Le nombre exact de juifs assassinés n’a jamais non plus été précisément déterminé, même si ceci reste, bien sûr, un drame insoutenable de s’en prendre à des gens en raison de ce qu’ils sont. Qu’ils soient Juifs, Tziganes, Homosexuels, Opposants, Communistes.. Etc . Nous ne contestons absolument pas la cruauté du régime nazi, mais seulement le fait que, comme tout régime « conquérant », il n’avait aucun intérêt à assassiner des gens, alors même qu’il était bien plus rentable pour lui, de les exploiter comme main d’oeuvre gratuite, dans des camps de travaux forcés. Beaucoup de juifs ont en outre été déportés au delà de la Pologne vers la Russie, jusqu’en juin 1941, (probablement suite aux accords Germano-Soviétique de 1939), et ont été considérés « exterminés » lors de l’entrée de la Russie en Guerre contre l’Allemagne. Plus tard, 3 ans après la fin de la guerre et avoir été définitivement portés disparus, nombre d’entre eux « ressuscitèrent » soudainement en 1948, lorsque les Russes renvoyèrent dans la nation Israélienne nouvellement créée, ceux qui ne leur étaient d’aucune utilité scientifique ou stratégique, négociant même leur « rachat » avec les organisations sionistes. Quand aux fours crématoires, ils n’étaient pas dimensionnés pour une extermination industrielle, mais pour brûler les quelques corps de malades morts du typhus, du choléra ou d’autres maladies contagieuses, afin que celles-ci ne puissent se répandre de manière épidémique au sein des camps de travail. Aujourd’hui encore, lors d’épidémies, nous procédons de la même manière: c’est à dire par crémation des corps ! (suite…)

UGIF, Ancêtre du CRIF: des Juifs dans la Collaboration (Introuvable mais téléchargeable ici)

juifs-collaboration[1]

UN TABOU LONGTEMPS CACHÉ, comme la Francisque de Mitterrand: LES JUIFS ACTIFS DANS LA COLLABORATION : Des juifs dans la collaboration est paru en 1980. L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, est né en 1928, de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz et Maurice Rajsfus fut lui-même raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle). L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n’a été ni réédité ni réimprimé depuis sa sortie. Des Juifs dans la Collaboration démontre notamment que de nombreux juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l’argument (dominant aujourd’hui) selon lequel l’État français est seul responsable de la déportation des juifs. (suite…)