Censure des dissidents, au prétexte de lutte contre le terrorisme

internet censureEt Bien, cette fois-ci, nous y sommes. La France utilise le même processus que les USA: la censure de l’expression et le contrôle extra-judiciaire des citoyens, au prétexte d’un terrorisme qu’ils ont justement fabriqué, eux même, dans ce dessein. N’oublions pas que ce gouvernement arrête des enfants de 8 ou 16 ans sous ce « prétexte apologique ». La mesure avait été présentée sans succès, en 2010 dans l’article 4 de Loppsi (Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure). elle était également contenue dans la loi anti-terrorisme de novembre 2014… Son jour est arrivé. Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé mercredi – et Harlem Désir l’a confirmé jeudi à l’ONU – la promulgation du décret d’application sur le blocage administratif des sites pédopornographiques ou faisant l’apologie du terrorisme. Blocage qui sera, et c’est là le point clé, administratif, c’est-à-dire sans décision judiciaire préalable.

Le dispositif oblige les FAI (fournisseur d’accès à Internet) à bloquer dans les 24 heures l’ensemble des sites dont la liste est dressée par les services de la Place Beauvau, sous le seul contrôle confidentiel d’une personnalité issue de la CNIL. (suite…)

2015: Un journaliste échappe de peu à la justice des tyrans

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Dans une simple affaire de diffamation, la juge d’instruction Françoise Petureaux (photo), a tenté de faire incarcérer un journaliste, Nicolas Berard, alors que la loi l’interdit. En effet, en matière de diffamation, un juge d’instruction n’a pas le droit de faire placer en détention provisoire une personne, car la diffamation n’est pas sanctionnée par une peine de prison, mais par une simple amende. Mais la juge d’instruction Françoise Petureaux ne connait apparemment pas les lois, ou bien se considère au dessus d’elles ! (suite…)

Gerhard Ittner, prisonnier politique Allemand, écrit à Dieudonné

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Cher Monsieur Dieudonné, J’ai demandé à un de mes amis Français de vous transmettre cette lettre et de la publier pour moi. Je ne peux pas le faire moi-même car je suis prisonnier politique dans la République Fédérale d’Allemagne, juste à cause d’un discours totalement non-violent. Uniquement pour avoir usé de la liberté d’expression, je suis emprisonné depuis désormais trois ans. Quelle hypocrisie : d’une part ils scandent « Je suis Charlie » en louant la liberté d’expression la plus totale et en prétendant combattre le terrorisme ; et d’une autre part ils se font eux-mêmes terroristes contre la liberté d’expression ! En 2012, après m’être exilé sept ans dans différents pays, j’étais arrêté au Portugal et extradé en RFA pour avoir exprimé mes pensées [contre la guerre en Irak, dénonçant le gouvernement des États-Unis et le génocide amérindien]* en 2002 et 2003.

Évidemment, j’étais fautif car je n’ai pas usé de la bonne liberté d’expression, celle dans le seul but d’humilier les religions et de heurter plusieurs millions de personnes par des dessins du prophète Mohamed ; j’ai usé de la mauvaise liberté d’expression, celle qui concerne la critique des histoires d’Holocauste. Des histoires mises en œuvre par un très puissant et très influent lobby organisé, tenant un business et faisant pression sur les politiques et la Finance.

J’ai donc appris que la démocratie permettait de heurter les sensibilités religieuses de plusieurs millions de personnes à travers le monde mais ne permettait pas de déranger le business d’un certain groupe d’individus par des questions gênantes. Qui a besoin d’une « démocratie » comme celle-là, à part ces mêmes individus ? J’ai toujours cru que la démocratie défendait les intérêts du peuple, pas d’un petit mais très influent groupe d’hommes d’affaires et de maître chanteurs apatrides. (suite…)