Il dénonce les tortures aux USA: 2 Ans de prison !

kiriakou

John Kiriakou a passé deux ans en détention pour avoir révélé à la presse des informations sur les tortures dans les prisons US. Le président américain a ordonné de torturer les terroristes présumés à Guantanamo avant d’en rejeter la responsabilité sur la CIA, a déclaré à Sputnik un ex-agent de la CIA, John Kiriakou, dans sa première interview exclusive depuis sa sortie de prison.

« La CIA a torturé les prisonniers, mais ces tortures ont été ordonnées par le président et c’était la politique officielle du gouvernement américain », a indiqué John Kiriakou qui a passé deux ans en prison pour avoir révélé des détails de l’affaire aux journalistes.

M.Kiriakou, qui a reçu plusieurs récompenses pour son travail au sein de la CIA, a longtemps soutenu le programme gouvernemental de mesures antiterroristes extraordinaires. « On nous a dit que la torture par l’eau était efficace, que ce n’était pas une torture et que nous recueillions des informations précieuses (…). Mais quelques années plus tard j’ai appris que ce n’était pas vrai. On nous a menti à l’agence. La torture par l’eau est terrible. Ce n’était pas bien pour le pays. Ce n’était pas une bonne politique. C’était une erreur dès le départ », a noté l’agent. (suite…)

Noel 2014: Ecoute des citoyens et guide du « politiquement correct »

1984-Big-Brother

Le gouvernement de la République Française, celle qui fut à l’origine des droits et libertés fondamentales, installe progressivement une dictature de type maoïste et/ou stalinienne, avec une sorte de Joseph goebbels incarné par des Cazeneuve ou Valls. Comme dans toute dictature, l’action politique tourne autour de trois choses:

  • Le formatage des enfants, comme déjà constaté avec la destruction de la culture générale, l’altération de la ligne des évènnements historiques, et la promotion de l’acceptation, plutôt que de la réflexion, la sexualité en remplacement de l’instruction civique et la suppression de la « notation des connaissances »,
  • le contrôle des opinions individuelles des adultes, par l’auto-censure sociétale, dans un premier temps, puis par les poursuite pénales dans une future étape hautement prévisible,
  • le contrôle du territoire (agrandissement des régions en véritables « duchés Européens », et future suppression des départements: (à noter que les régionales sont des « scrutins de liste », donc des candidats désignés par les partis, alors que les cantonales sont des scrutins nominatifs (candidats adoubés par le peuple).

A la faveur de la trêve des confiseurs, deux mesures complémentaires ont été adoptées par nos dirigeants:

  • Pudiquement nommé « Accès administratif aux données de connexion », (en application de l’article 20 de la loi de programmation militaire), et conçu dans le même esprit que les sinistres « patriot act » ou « prisme » Américains. Cette mesure permet une surveillance massive et légale des citoyens, au prétexte d’un terrorisme créé dans le seul but de justifier des mesures liberticides, présentées comme nécessaires pour « lutter contre ce fléau ».  Article du point ici et décret ici
  • un « kit de réponses correctes et officielles », a été édité et promu par le gouvernement, afin de « lutter contre les préjugés » (c’est à dire contre les opinions individuelles). Cette mesure, complète la précédente en ajoutant l’auto-censure de chacun, à la survaillance de tous !! source ici

Ces deux mesures auraient tout à fait pu être prises par les gouvernements de Mao, de Staline ou encore d’hitler ! L’article suivant, proposé par le réseau Voltaire, explique plus en détail la portée de ces deux mesures . . .

(suite…)

Liberté d’expression réduite à: pour ou contre « Charlie » ?

Malgré sa présentation comique, il s’agit ici d’une véritable analyse sociologique et politique de fond, concernant la manipulation mentale des masses. Manipulation des esprits dont se servent ces « dictatures de velours », dans la perspective de l’homme nouveau du futur, lequel doit être organisé en ruche, doté de pensées personnelles limitées, au service d’une pensée collective unique. L’orateur se demande, à juste titre, où se trouve la liberté individuelle d’opinion, et qui peut se permettre d’en tracer les limites ? . . . Peut-être le respect mutuel et le simple bon sens !
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« Minute Papillon »

et aussi l’excellent sketch suivant: